5 décembre 2007
Bonjour,
J'ai suivi ces derniers jours une thérapie psychologique longue (3 jours en tête à tête avec le Médecin). Lorsque nous avons abordé le sujet de la perte d'identité (qui ne s'est pas avéré être mon cas, j'avais autre chose), il m'a parlé de la thérapie "faire amaroli", c'est-à-dire le soin médical par ingestion de sa propre urine, fraîchement produite. Je n'en avais jamais entendu parler avant et je reconnais que, comme tous ceux qui n'ont pas essayé, j'ai eu un réflexe de dégoût total. Comme je l'ai dit, mon trauma ne concernait pas un problème d'identité, donc nous avons parlé d'autre chose et je n'y ai plus pensé.
En rentant à mon hôtel, vers 18h30, j'ai eu le besoin d'uriner, et évidemment cette histoire de boire son urine m'est revenue en mémoire. Ayant eu un contact très favorable, en termes de confiance a priori, avec ce médecin, j'ai pensé que s'il avait parlé de cette thérapie, c'est qu'elle existait, donc que c'était possible de boire son urine (sans attendre, pour éviter la production repoussante d'ammoniaque lorsque l'urée s'oxyde au contact de l'air).
J'ai donc pris un verre et suis allé aux toilettes. J'ai placé timidement deux, peut-être trois centilitres dans le verre et le reste "à sa place" :-) Pour info, le liquide avait un aspect très transparent qui m'a un peu aidé à le recueillir.
Sans hésiter (j'avais peur du goût d'ammoniaque cher aux pissotières mal entretenues) j'ai bu une gorgée. Surprise ! Aucune odeur, aucun goût, sucré, légèrement sirupeux et chaud (évidemment, 37°). J'ai donc fini le verre et constaté avec stupeur que j'avais trouvé le "breuvage" agréable.
J'ouvre une parenthèse. Quand on "n'y croit pas", la lecture de ce qui précède peut faire penser que c'est du délire affabulatoire de propagade pour telle ou telle secte masochiste. Ma réponse : essayez, et après revenez lire la suite. Je ferme la parenthèse.
Une heure après, aucun trouble, aucun effet secondaire, rien. Je m'attendais à avoir envie de vomir. Non.
Donc, fort de cette expérience et malgré le fait que le psychotérapeute m'avait dit que je n'en avais a priori pas besoin (mais a-t-il maneuvré pour que je l'accepte plus facilement que s'il me l'avait prescrit ?) j'ai réitéré le lendemain.
Ce blog a été créé pour raconter mon expérience et surtout ce qui s'en suit en termes d'effets secondaires, curatifs ou non.
Bonjour,
J'ai suivi ces derniers jours une thérapie psychologique longue (3 jours en tête à tête avec le Médecin). Lorsque nous avons abordé le sujet de la perte d'identité (qui ne s'est pas avéré être mon cas, j'avais autre chose), il m'a parlé de la thérapie "faire amaroli", c'est-à-dire le soin médical par ingestion de sa propre urine, fraîchement produite. Je n'en avais jamais entendu parler avant et je reconnais que, comme tous ceux qui n'ont pas essayé, j'ai eu un réflexe de dégoût total. Comme je l'ai dit, mon trauma ne concernait pas un problème d'identité, donc nous avons parlé d'autre chose et je n'y ai plus pensé.
En rentant à mon hôtel, vers 18h30, j'ai eu le besoin d'uriner, et évidemment cette histoire de boire son urine m'est revenue en mémoire. Ayant eu un contact très favorable, en termes de confiance a priori, avec ce médecin, j'ai pensé que s'il avait parlé de cette thérapie, c'est qu'elle existait, donc que c'était possible de boire son urine (sans attendre, pour éviter la production repoussante d'ammoniaque lorsque l'urée s'oxyde au contact de l'air).
J'ai donc pris un verre et suis allé aux toilettes. J'ai placé timidement deux, peut-être trois centilitres dans le verre et le reste "à sa place" :-) Pour info, le liquide avait un aspect très transparent qui m'a un peu aidé à le recueillir.
Sans hésiter (j'avais peur du goût d'ammoniaque cher aux pissotières mal entretenues) j'ai bu une gorgée. Surprise ! Aucune odeur, aucun goût, sucré, légèrement sirupeux et chaud (évidemment, 37°). J'ai donc fini le verre et constaté avec stupeur que j'avais trouvé le "breuvage" agréable.
J'ouvre une parenthèse. Quand on "n'y croit pas", la lecture de ce qui précède peut faire penser que c'est du délire affabulatoire de propagade pour telle ou telle secte masochiste. Ma réponse : essayez, et après revenez lire la suite. Je ferme la parenthèse.
Une heure après, aucun trouble, aucun effet secondaire, rien. Je m'attendais à avoir envie de vomir. Non.
Donc, fort de cette expérience et malgré le fait que le psychotérapeute m'avait dit que je n'en avais a priori pas besoin (mais a-t-il maneuvré pour que je l'accepte plus facilement que s'il me l'avait prescrit ?) j'ai réitéré le lendemain.
Ce blog a été créé pour raconter mon expérience et surtout ce qui s'en suit en termes d'effets secondaires, curatifs ou non.
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